Adam et Ève la salope

29 Eylül 2020 0 Yazar: admin

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Adam et Ève la salopeQui n ‘a eu un jour son coup de folie ? La vie en un instant bascule dans l’irraisonnable, l’irrationnel. On est peu fier. On en fait par la suite confidence à personne. Ce jour-là je n’aurais pas cru en revenant du boulot que j’allais commettre une grosse bêtise. Aujourd’hui j’en ris à juste titre. Personne je crois n’a été lésé dans cette affaire. L’honneur du mari est quitte car il n’en a jamais rien su. L’intéressé ou le complice aura déménagé fort loin d’ici. Quant à moi je me suis accordé depuis longtemps l’absolution. Il ne demeure plus aujourd’hui que le caractère édifiant de l’expérience.La rentrée avait été difficile. Les vacances avaient été gâchées entre autre par une météo pourrie et un virus circulant entre nous. Au lieu d’en rire et d’en prendre son parti, chacun en accusait l’autre et choisissait d’entretenir la sédition et la mauvaise humeur sous le toit. Partant tout était irrespirable et chacun chaque matin s’enfuyait volontiers de cette maisonnée. Avec mon mari tout devenait féroce. En fait il gambergeait en son boulot. On évoquait de le débarquer un jour ou l’autre de son poste. Je ne trouvais alors pas mieux que de le snober et de faire la grève du pieu. Je conviens de ma cruauté.La veille du fameux jour cependant il fut odieux. Il s’était moqué que j’adoptas une jupe si courte laquelle me moulait par trop le cul. Occasion pour lui de me redire que j’avais du gras, des fesses et qu’il aurait été plus digne de renoncer à cette jupe si préférée. Elle n’était plus de mon âge ni de ma dignité. Vexée je ripostais lui balançant des vertes et des pas mûres. Cela finit qu’il me jeta avant de claquer la porte : « Si ça te dit de ressembler à une pute. Qui plus est si vieille ! » Il frappât juste le salaud. Moi-même en étais-je à cette époque a douté de mon propre corps et de ma personne.Je me souviens. J’étais un peu triste. Il m’avait du coup gâché la fête. Je tirais nerveusement sur le bas de ma jupe afin de masquer le haut des cuisses tandis que je sortais de mon auto ou plus tard que je fus assise à une terrasse de café avec une collègue. En d’autres temps j’eus été flattée voire excitée du coup d’œil égrillard d’un quelconque vicieux. Là je concevais que le même vicieux devait s’exclamer au fond de lui-même : « Regardez cette vieille salope. Ça montre sa culotte. Ça n’a nulle pudeur. » Mon homme avait raison. Je frisais l’indécence. Je m’exposais à la risée de tous.Je me savais un cul et des jambes remarquables. Du reste est-ce ainsi que j’avais subjugué mon homme dans les premiers temps. Je n’avais eu de cesse toujours de distinguer ces parties de mon anatomie. Il est vrai qu’au terme des beaux jours une jeune fille était autorisée à exhiber cela et non une quinqua tel que moi. Ma fille, jeune maman ne s’était jamais affichée de la sorte. Elle me reprochait assez de ne pas accepter de vieillir et d’éluder mon statut honorable de grand-mère. Tous semblaient devoir se liguer contre moi voulant déjà me confiner à la tombe du renoncement.Du moins faisais-je cela pour quelques collègues dont certains avaient été de mes amants dont le patron lui-même lequel il y a peu m’appelait des fois avant dix-huit heures et m’invitait à me glisser sous le bureau pour une pipe et pour peu ragaillardi m’att****r et me fourrer dans un fauteuil large nous ouvrant les bras. A présent j’avais été supplanté par de plus jeunes dans le même exercice. Peu après j’eus la consolation de subjuguer un jeune stagiaire que je déniaisais au quotidien. Je ne maintenais à présent qu’une réputation de salope déchue. Je jouais encore des fois les utilités.Ce fameux jour je dus essuyer le regard de mépris des rivales. On eût dit que mon mari leur avait soufflé cela. Les hommes point en reste crurent devoir sans doute et lâchement manifesté le même dédain et mine amusée. Etais-je si grotesque que cela ? Un maltepe escort moment me considérais-je dans le miroir de nos toilettes. Il est vrai que j’avais outré mon maquillage. Peut-être devais-je à ce simple détail de scandaliser le quidam. Plus tard je croisais mon stagiaire et ex-amant lequel en conversation avec une minette se fit fort de m’ignorer comme s’il fut pris de honte de notre ancienne relation.C’en fut trop d’autant que je reçus du mari ce SMS lapidaire : « Chute des températures cette après-midi. Prends pas froid à ton cul ! » Décidément cette canaille me cherchait. J’aurais voulu sur le champ m’offrir à n’importe quel mâle de l’étage. En des temps plus glorieux on m’ouvrait la porte et me sautait volontiers dessus. Je les voyais tous occupés par de plus jeunes rivales. Je partis la tête basse ce soir-là. Je longeais au chemin de retour un bois où sévissaient des filles se prostituant. Je les enviais. Je les eus volontiers rejoins pour faire jouir un client et le délester de sa monnaie.Je n’aurais pas déparé dans ce contexte. N’y avait-il pas des créatures plus vétustes que moi et autrement plus peinturlurées. Je sais que d’intarissables cochons ont une certaine délectation pour ce genre de pute. Cela ne me répugnerait pas d’essayer un jour. En même temps ce serait me venger d’un mari qui me snobait. Finalement je vins à me ranger sur le côté peu avant de parvenir au bout de ce bois. Je n’attendis guère longtemps. Une voiture me dépassa, s’arrêta et fit une marche arrière jusqu’à venir à mon niveau. Carreau baissé un type à lunettes me demanda : combien ? J’inventais.Il se gara derrière mon véhicule. Soudain je démarrais tandis qu’il venait benoîtement à ma rencontre. Prise de panique je regardais plusieurs fois qu’il ne me poursuivit. J’étais honteuse. Je n’avais qu’une envie de rentrer chez moi et de prendre une bonne douche pour me laver de cette souillure. Cette fois je me ralliais au point de vue sage même si sévère de mon mari. Je n’étais plus d’âge à jouer au sexe ni à la séduction. J’étais prête à prendre d’irréversibles résolutions. Le soir tombait déjà dans cette fin de septembre. Quelqu’un me fit signe. Je reconnus mon voisin.C’était Adam, un costaud et ancien légionnaire. Mon mari en avait fait un peu sa tête de turc. Il moquait son bégaiement et son cerveau si embrumé. Qui plus est péché éminent il avait il y a peu convolé en justes noces avec une jeune réunionnaise de vingt-cinq ans tandis que lui arborait fièrement ses soixante ans. Cela n’avait rien pour me choquer. Notamment L’Été fenêtres ouvertes, on entendait la petite jouir ce qui révulsait passablement mon mari. J’assénais alors : « Ton con d’Adam en tout cas semble y faire ». Par ailleurs je semblais lui avoir tapé dans l’œil.Mon mari devait avoir repéré mon succès auprès dudit benêt. Celui-ci n’avait pas l’heur de me plaire mais j’en jouais pour humilier mon homme. Tout cela me revint du coup ce soir-là tandis qu’Adam m’expliquait qu’il avait surpris il y peu deux gamins cassant un carreau d’une pièce du sous-sol pour rentrer dans la maison. Il avait hurlé et pu les faire fuir. Il avait hélé une voiture de flics. Ceux-ci nous invitaient à venir déposer plainte. Ce brave Adam avait commencé à colmater la brèche réparant le carreau cassé. Il devait pour finir accéder à la pièce du sous-sol. J’appelais mon mari.Celui-ci dédaigneux et en pleine réunion me dit de laisser faire Adam te de le remercier. Il lui promettait l’un des bons vins de notre cave. Je trouvais dans son propos quelque chose du mépris de classe. Jamais n’eus-je autant honte d’être de ces grandes bourgeoises. Rapportant le propos du mari, j’exagérais la reconnaissance de celui-ci. Je me mis dans la tête qu’Adam pourrait choisir lui-même les bouteilles qui lui conviendraient. Assurément aurais-je droit à une scène après une telle initiative. Je riais pendik escort du bon tour joué au mari. Adam m’écoutait ému. Il regardait mes longues jambes.Je tins à lui tenir compagnie. Il me dit que je n’étais pas tenu de subir, le bruit et les odeurs de son labeur. De toute façon il n’en aurait pour guère longtemps. Je tins à rester alors et à papoter. Je sus que sa jeune épouse avait du en vitesse aller au chevet de son papa à l’autre bout du monde. Au mieux elle ne reviendrait pas avant trois semaines. Je vis que ce délai lui pesait. Nous ne savions que trop qu’ils forniquaient tous les deux au quotidien. J’eus idée qu’il avait envie d’une chatte. Se branler ne devait le contenter. Tout au plus pouvait-il aller au fameux bois rétribuer une pute.Le téléphone sonna. Mon mari s’excusait de ne pas rentrer de suite. La réunion terminait. Le patron et d’autres cadres insistaient pour aller faire un bon dîner avec lui. En fait il avait eu l’assurance que son poste lui était conservé voire-même qu’une prochaine promotion se profilait. Il exultait. Je le sentis ému aussi presqu’au bord des larmes. J’affectais d’être à son diapason et le félicitais. Ce con avait oublié tous les propos insultants de la journée. Je devais lui pardonner et mettre cela au compte du désarroi d’alors. Je lui dis de prendre son temps. De ne rentrer tard et de ne s’enivrer.Raccrochant je dis avec une joie non déguisée à Adam qui affectait de ne vouloir écouter la conversation : « He oui moi aussi je suis esseulée ce soir. » Je rajoutais inventant sur le champ un conte. « J’avais en vue de partager avec mon mari un savoureux confit de canard. Cela vous dit de le remplacer. Acceptez. Je vous dois cela à tout le moins pour votre dépannage. » Il sembla hésiter mais là je le pointais du doigt fronçant le sourcil et lui rigolant de s’exclamer : « Ok je cède à la force ! » Il me demanda de revenir en une heure pour une douche et afin que je finisse le dîner.Je calculais que mon mari ne rentrerait pas avant trois heures. Celui-ci était heureux. Il allait boire et manger tout son saoul. N’avais-je pas droit à m’amuser et à fêter aussi sa victoire ? Ce plat Picard ne requérait que trois quarts d’heure pour être réussi. Je pris une douche et me changeais. J’outrais le maquillage cette fois sans scrupule. Je choisis une minijupe de cuir. Peu importe qu’on vit sans façon la naissance de mes bas. La culotte dans le même genre était transparente en une de ses parties. Je voulais qu’il me prît pour une pute ou du moins qu’il put user de moi sans vergogne.Il ne put réprimer son étonnement à me voir ainsi attifée. Je marquais moi-même de l’hésitation. Je concevais trop tard que j’avais exagéré. Ne lui manquais-je pas de respect en m’offrant ainsi. C’était un homme marié bien qu’abandonné pour un temps par son épouse. Peut-être méprisait-il les femmes faciles ? J’avais préjugé qu’il se tapât sans difficulté une garce. Il n’était pas du même métal des autres hommes. Adam avait l’innocence peut-être du premier homme. Heureusement je me souvins que mon héros avait du talent et parvenait à faire jouir sa femme jusqu’à tard dans la nuit.Il n’y avait pas à dire. Il devait avoir les couilles pleines. Il avait le pauvre besoin d’un réceptacle. J’eus envie de crier : « Prends-moi. J’offre mes trous ! » Alors usais-je de la vieille recette grossière comme le monde de le faire boire. Pour cela je lui demandais benoîtement à ce qu’il me racontât sa rencontre avec sa jeune épouse. Cet idiot se prit les pieds dans la sentimentalité. J’eus droit à un récit détaillé émaillant cela de verres emplis et aussitôt vidés. Il encaissait comme je le présumais bien l’alcool. Je me gardais bien sûre de le suivre. Ses yeux brillaient fixés sur mes cuisses.Tapant dans les mains je décidais soudain de nous attabler et de faire un sort au canard. Je tins à le servir. Me frottant contre kurtköy escort lui et achevant d’exacerber son désir pour moi ou du moins pour la femelle qu’il avait devant lui tout à portée de main et vraisemblablement enclin à se donner. Ce baroudeur avait du rencontrer maintes fois dans ses pérégrinations ce type de garces presque filles à soldat. Pour ajouter à l’incendie une ou deux fois me baissais-je vers le four lui laissant le loisir de savourer mes deux fesses que je savais belles et partagées du fil invisible d’un string noir.Un lourd vin enfin parvint à l’achever. Du moins cédât-il au caprice de me prendre par la taille d’abord puis peu après de glisser sa main sous ma jupe. Je frémis au contact de ses mains calleuses. On eût dit que ma chair n’attendait que cela. Quelques instants après je fus sur ses genoux. Lèvres collées puis mi-ouvertes nous nous embrassions. Nous fûmes pris alors d’un long éclat de rire. Il m’avouât qu’il n’était pas sot au point de ne pas s’apercevoir que mon mari le méprisait. Il était intervenu sur le carreau cassé pour faire plaisir à moi et non à mon monsieur. Je le remerciais.Il me dit qu’il m’avait depuis le premier jour désiré et que j’étais une femme belle. Qu’il savait cela d’expérience ayant tant bourlingué. Bref ces compliments prodigués avec tant de naturel et de franchise lavèrent en un instant toutes mon dépit passé et mes humiliations récentes. Cet Adam valait tous les hommes. Il n’était pas si sot ou plutôt les cyniques concevaient que la pure innocence confinât à la bêtise. Je voulus sur le champ en avoir le cœur net. Je voulais qu’il me prît et me baisât pour éprouver cette théorie. Je disparus un temps sous la table. J’avais une forte envie de le sucer.Je me doutais de la grosseur de l’engin. Je ne fus guère déçue. Je m’appliquais. Je voulais obtenir de cet homme d’expérience une digne louange. Je serais adoubée, consacrée ce soir-là bonne et sublime suceuse devant l’Éternel. Je fus récompensée. Passablement excité il voulait à présent que son membre fut soulagé. Debout contre l’évier je fus entreprise, enfilée, besognée. Les coups étaient rudes mais j’encaissais. La virilité n’est pas un vain mot. L’homme du peuple va droit à la chose. Il ne se paye point de mots. Adam me pourfendit et me fit jouir une première fois. Alea jacta est.Cela se poursuivit en levrette. La chatte fut pilonnée et ravagée. J’aspirais au summum. Me caressant l’anus je lui fis comprendre qu’il pouvait, qu’il devait m’enculer. Pour cela je requérais de meilleures conditions et un tout autre confort. Nous disparûmes dans la proche chambre d’amis. Celle-ci jouxtait la chambre conjugale. Je n’étais pas mécontente que plus tard dans la nuit mon mari ronflât près de l’endroit où son admirable épouse avait été enculée par un autre. Son membre énorme parvint à s’établir dans mon cul. La jouissance suprême était de toute façon à un tel prix.Peu de mes amants obtenaient ce privilège car peu y excellaient. Adam était sans restriction un doué. Son geste était sûre puissant et calme. On montait avec lui au septième ciel en une marche triomphale. A bon droit pouvais-je écrire à ma meilleure amie le lendemain : « Hier amant fabuleux, il m’a défoncé le cul comme jamais. » J’aurais volontiers continué à baiser jusqu’au bout de la nuit. Adam en sage me fit observer que mon mari pouvait bientôt rentrer. Il ne se contentât que d’une seule et modeste bouteille dans notre cave. Il avait raison de ne pas offusquer le maître de maison.Il ne fallait insulter l’avenir. Mon mari devenu du coup adorable me reprochât de n’avoir offert à ce charmant voisin davantage qu’une seule bouteille. A ma grande surprise et pour se ratt****r il tint à l’inviter. Il était revenu de toutes ses préventions. Après ledit apéro où je fus vêtue des plus sobrement il me dit que ce légionnaire était sobre et rempli de bon sens. Il méritait le respect. Il projetait qu’au retour de sa petite dame nous fîmes tous un bon restaurant. Je l’assurais de ma tendresse heureuse qu’il eût sauvé son boulot proclamant de devenir enfin une sage et digne épouse.

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