Celle que je suis vraiment

22 Haziran 2021 0 Yazar: admin

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Babes

Celle que je suis vraimentCette histoire est la suite de « COMMENT JE SUIS DEVENUE VRAIMENT MOI », elle se passe plusieurs années après.Vous vous souvenez la fin de mon premier récit, c’était la veille du début de ma transformation. Je vais vous raconter rapidement ce qu’il c’est passé.Des le début de mon traitement, j’en avais parlé à Marc. Il avait été très heureux de l’apprendre et on s’était rapidement mis ensemble. Cela dura deux ans. Ces deux années furent superbes, j’avais voulu me faire des implants, mais il refusa, prétextant que mes petits seins, qui avaient légèrement grossis, se mariaient mieux avec ma fine silhouette. J’avais donc décidé que j’attendrais pour me faire mettre des implants. Pendant ces belles années, Marc trouva du travail à coté de ses études, pendant que moi je travaillais dans un magasin de chaussures de luxe. Parfait pour une personne comme moi fan de vêtement et accessoire féminins. Je travaillais pour économiser de l’argent et remercier ma meilleure amie qu’était devenue Sandra, car elle avait payé entièrement mon traitement. Ce fut pour moi des années découvertes, avec Sandra et ma mère, j’appris tout ce qu’il fallait pour être une belle femme. Nous étions un couple parfait.Je me sentais enfin bien dans ma peau, jusqu’au jour où en rentrant chez moi je trouva un mot de Marc… Marc me disait dans cette lettre, qu’il avait rencontré une femme superbe grâce à son travail et qu’ils étaient tombés amoureux l’un de l’autre. Cette révélation fut pour moi un grand choc. D’un coté je le comprenais, je n’était pas vraiment une femme, mais nous étions si soudés, enfin c’est ce que je croyais… Marc me disait donc qu’il ne voulait plus vivre avec moi, et qu’il voulait vivre avec elle. Sous le choc, pleurant de tout mon konak escort corps je fis ma valise et alla chez mes parents.Arrivant chez mes parents, c’est ma mère qui m’ouvrit la porte. – Oh… mais qu’y a-t-il ? Me demanda t’elle en me voyant dans cet état.- Oh maman ! C’est Marc ! Il ne m’aime plus, lui répondis-je tombant en pleurs- Oh ma pauvre, allons nous asseoir et raconte moi.Une fois assises je lui raconta la lettre. Elle me réconforta comme elle put. Elle appela Sandra, pour que l’on parle de tout cela entre filles et avec une personne qui me ressemble plus.Sandra arriva vite, puisqu’elle était en congé. Je lui expliquai ce qui se passait et elle me dit que cela sont des choses qui arrivent, que les histoires d’amour ne sont pas forcement durable, et que leurs fin et le plus souvent douloureuses, et surtout elle me rappela que j’étais spéciale. Elles réussirent à me consoler un peu, mais je restais triste quand même.Voici pour ce petit interlude. Je vais maintenant passer à la suite qui se passait donc cinq ans plus tard, après mes années de solitude.Pour mon malheur et celui de ma famille je restai triste et seule pendant cinq années après ma rupture avec Marc. Ce qui me fit sortir de cet état, vous vous doutez bien que c’est une rencontre.Un jour Sandra me prise avec elle pour sortir en boite de nuit. La soirée battait son plein lorsque je le vis, un homme, la trentaine je dirais, grand brun, il avait l’air de me regarder avec envie. Voyant que je l’avais vu, il vint vers moi.- Accepteriez vous cette danse avec moi mademoiselle ? Me demanda t’il si galamment. Surpris par son ton si gentil et attentionné, je ne pu refuser cette danse.- Mmm c’est mon slow favori, cela me fait plaisir que tu m’invite à danser gaziemir escort lui dis-je,- Oh mais quelle coïncidence, je ne savais pas, j’aime beaucoup cette chanson moi aussi.Apres cette danse il m’invita à prendre un verre avec lui sur une banquette, je regardais Sandra, voyant qu’elle s’amusait bien je me dis que c’était mon tour, j’acceptai donc. Avec Paul, c’était son nom, nous parlions toute la soirée de nous, de tout et de rien, le courant passait bien entre nous. L’alcool aidant je lançai la discussion sur le sexe, pour connaître ses préférences. Il me dit qu’il était bi, à mon plus grand plaisir, et qu’il était très ouvert sur le sujet. Je me lança donc et l’invita chez moi pour finir la soirée, cela faisait trop longtemps que je n’avais pas eu un peu de plaisir, et j’avais décidé que ce soir, je lâcherais cette solitude pour revivre un peu.Une fois chez moi, je lui proposa un autre verre, qu’il accepta volontiers. Assis sur le sofa, je me rapprochais de lui doucement, lui aussi, puis nos bouches se collèrent. Nos langues jouaient entre elles, pendant que j’enlevais son t-shirt il me débarrassa de ma robe me découvrant en petite tenue. Il me dit qu’il me trouvait superbe. Je continuais de le câliner malgré ma peur de son rejet quand il découvrirait ce que j’avais entre les jambes. Je lui caressais l’entre jambe par-dessus le caleçon sentant la bosse grossir petit à petit. Je repoussais à chaque fois ses mains qui s’approchaient de mes bijoux. N’y tenant plus, je descendis lentement, lui léchant ses beaux abdos, jusqu’à son caleçon. Je mordillait sa queue à travers le tissu, puis le baissa pour découvrir un bel engin d’au moins 21-22 cm de long sur 5-6 cm de diamètre. Je commençai à lécher le gland pour izmir escort le décalotter, puis le pris en bouche. Mmm cela faisait trop longtemps, mais pourquoi étais-je resté si longtemps à me couper du mode ! Que j’étais idiote !Je pratiquai donc une fellation comme jamais, prenant ce membre jusqu’à la garde, léchant les boules etc. Et à ses réactions cela lui plaisait beaucoup.- Mmm tu suce trop bien, si tu continue comme ça je ne tiendrais pas longtemps, m’averti t-ilJe réduisais la cadence, faisant des pauses, l’embrassant, pour le faire durer. Il posa ses mains sur ma tête pour me donner le rythme, puis me retira pour me demander si j’avalais, pour seule réponse j’hochai la tête de haut en bas. Je repris donc place et il accéléra les mouvements jusqu’à ce je le sente trembler et venir au fond de ma gorge. Je n’en perdis pas une goûte, ce nectar était trop bon.- C’est très gentil de ta part de me demander avant de jouir dans ma bouche.- Mais c’est la moindre des choses, je ne suis pas un sauvage, me dit-il gentiment, surtout que j’ai déjà eu affaire à des gens comme toi Julie,- Que veux-tu dire par là ?- Ecoute, ne te fâches pas, mais je suis un ami à Sandra, et elle m’a dit qu’elle avait une amie dans le besoin et en difficulté, je n’ai eu d’autre choix que d’accepter.- Wouaw… Je ne sais pas quoi dire. Effectivement j’étais en manque, tu as dus le remarquer, j’avais oublié ce que c’était, cela faisait trop longtemps.- Oui j’ai remarqué, mais qu’en penses tu ?- Eh bien figure toi que cela me plait, mais tu dois savoir que je ne suis pas une femme a part entière non ?- Oui Sandra me l’a dit.- Et tu as quand même accepté, donc je présume que ce n’est pas ta première fois avec une trans si ?- Ne sois pas surprise mais si, c’est une première pour moi, je suis juste très curieux et figure toi que cette pipe et la meilleure de ma vie pour le moment.- Mmm merci, bon… on continue ou on s’arrête la ? Moi personnellement je voudrais bien goûter un peu plus à ceci, lui proposais-je en montrant ses bijoux.A suivre…

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