Le gamin au pensionnat

20 Eylül 2020 0 Yazar: admin

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Le gamin au pensionnatChapitre 2 : Le gosse apprend viteD’autres doigts s’additionnent et une main entière, soigneusement lubrifiée s’enfonce entièrement dans mon anus. Je jouis sans avoir le temps de me retirer de Martine. Ce que je viens de vivre, cet orgasme, il se prolonge dans mon corps, rebondissant de partout avant de très lentement se calmer. En tournant enfin la tête, ma surprise est grande, énorme même de découvrir la mère sup, cette quadragénaire, nue, belle, qui me laboure mon cul. Sa bouche s’avance, m’embrasse. Je suis surpris de la voir ainsi et c’est peu de le dire. Elle qui est si austère en temps normal, si sadique quand elle punit, humilie, bafoue. Son sourire, sa voix si douce qui me dit que c’est loin d’être la dernière fois. Et puis, sa queue, oui, sa bite tendue que je n’avais vue, s’enfonce en moi. Je me sens tout chose, réellement bizarre de me sentir enculé par cette femme qui possède un sexe masculin, un beau pénis. Ma nonne me dit qu’elle est plus que ça, me la décrivant comme un hermaphrodite. Je ne connais ni le mot, ni son sens. Mais quelque chose me dit que je ne vais pas tarder à connaitre, à l’apprécier, à le vouloir plus souvent en moi. Plus je suis enculé, plus je me meus dans ce corps juvénile, celui de ma douce Martine. Sur ma bouche, le sillon d’amour de sœur Marie-Madeleine, dans mon cul, la mère sup et moi, je vais et viens dans le corps d’une somptueuse adolescente, Martine. Je vis un rêve tout éveillé et je prie, oui je prie avec ferveur pour que cela ne s’arrête jamais. Je jouis une nouvelle fois, Martine aussi. Mon éjaculation sur son corps, remonte jusque sur son visage, sa bouche, comme si je l’avais visée exprès. Elle déguste ce sperme en me fixant de ses yeux brillants. Je glisse sur le sol, épuisé. Deux nonnes me relèvent, m’embrassent tendrement. On me couche à côté de Martine, nous nous embrassons, renouvelant ce serment de rester fidèle l’un à l’autre. Mais c’est déjà un serment rompu, deux nonnes nous baisent. La mère sup jouit même dans mon cul et l’effet est double sur moi, quand je jouis, je beugle comme un porc qu’on égorge.-Il est bon notre élève, tu ne trouves pas ?-Il en a suffisamment bavé pour qu’il profite de nos corps, ma mère. -C’est vrai. Tu vois Christian, tu as été le plus jeune garçon à arriver chez nous. Ton physique était plus qu’ingrat. Tu nous as subi bien plus souvent qu’à ton tour. Ne vois là qu’un juste retour des choses. Martine voulait devenir femme, nous t’avons choisi sans lui demander son avis. Ça t’a plus, ma fille ?-Oui ma mère, je suis même prête à recommencer depuis le début.-Depuis le martinet ?-Oui, ma sœur, si c’est Christian qui me pommade après, me baise, m’encule s’il le désire. Ma mère, si vous lui montriez votre belle différence. Je crois qu’il est en droit de tout savoir désormais. -Tu as raison, ma fille. Mon fils, je ne suis pas une femme comme les autres. Mais ça, tu l’as déjà senti dans ton joli cul. Maintenant, vu comme tu bandes encore, laisse-moi te dévoiler mon second sexe. En moins de temps qu’il faut pour le dire, son vagin est rempli de mon sexe. Étroit au possible, je me délecte de ce corps tout entier. L’ado baise une quadra et ça lui plait énormément. En même temps, j’ai l’impression de la branler, sa bite entre nos ventres. Dans ce pensionnat, on nous apprend à ne jamais juger. Mais là, je juge que ce corps mérite toute mon attention, mais s’il veut m’enculer encore, je suis partant. Quand sa bouche se pose sur la mienne, c’est pour m’entendre dire que je suis bon en amour. Là, si elle me juge bon, je sais déjà que je manque encore cruellement d’expérience, d’endurance. À moins que je sois un bon débutant ? Mais bon, je fais l’amour, pour le reste, on verra plus tard. Une mère supérieure me fait l’amour et me le fait bien. Je suis sur mon nuage avec ces femmes. Je vais jouir dans une religieuse, la mère supérieure de ce pensionnat, de cette congrégation. Je ne sais pas qui elles prient, mais pas le bon-dieu, c’est certain. Enfin, là, elle jouit et moi avec, enlacé dans ses bras, nos bouches soudées. Mon extase va bien au-delà de tout. Cette fois, c’est mort, je suis incapable de jouir une fois de plus. Je viens même d’éjaculer un peu de sang, ce qui me fait un peu paniquer. Mais les mains de ces nonnes, de Martine, me rassurent. On nous dépose sur un large chariot, de ceux qui servent à transporter les blessés, Martine et moi. On nous conduit directement dans une vaste chambre meublée d’un très vaste lit. On nous couche, on nous borde et on nous menotte au lit. Je ne sais pourquoi, mais je n’ai pas l’envie de protester, j’ai juste envie de subir. Je me sens même terriblement en confiance. Sur nos bouches, deux sexes se posent, Martine et moi devenons les esclaves de ces nonnes totalement converties au sexe. Du reste, elles nous l’avouent en s’agitant sur nos bouches. Quand ma bite semble reprendre vigueur, c’est une nouvelle nonne qui arrive, la novice du pensionnat du haut de ses frêles 18 printemps, légèrement gironde mais, d’une beauté à faire bander un eunuque. Toute de blanc vêtu, elle se dévêt devant nous sur l’ordre impérieux de sa mère supérieure. Nue, sa bouche sur mon sexe, on l’oblige à me sucer. Si elle est légèrement maladroite, mes coups de reins la mettent sur le droit chemin de la fellation parfaite. -Mieux que ça, petite effrontée ! Il était notre souffre-douleur, il ne l’est plus désormais. Il nous a prouvé qu’il n’était pas un excité de la quéquette mais un jeune homme qui aime nous faire jouir. Alors, on a décidé que nous allions le pourrir de nos corps, ce beau jeune homme. C’est même pendik escort lui qui va faire de toi une nonne, ma fille. Tu vois, mon fils, normalement, c’est moi qui les déflore. Mais toi et moi, on va se partager le travail. Si on peut dire que c’est un travail. -Ma mère, que voilà une bien douce punition pour le pêcheur que je suis. Si l’enfer est votre lieu saint, je suis prêt à vous rejoindre.-Oui, assurément la plus belle et la plus merveilleuse des punitions, mon fils. -Il me plairait de sucer votre pénis, ma mère. Je veux ressentir ce qu’une femme ressent en suçant un homme. -Bien, voilà qui a l’art de me rendre encore plus heureuse, mon fils. Tiens, vois que je ne te refuse plus rien désormais. Son pénis, d’une taille légèrement inférieure au mien, glisse, coulisse dans ma bouche. Enfin, je ressens ce qu’une femme vit pendant une fellation. Bien que menotté à Martine, et ça m’excite, je parviens sans peine à faire bander cette bite. Ma bouche va et vient, Martine, un poil envieuse, se joint même à moi. On se partage ce pénis jusqu’au moment fatidique de l’éjaculation. Je prends tout dans ma bouche et c’est un gout qui me fait jouir à mon tour dans la bouche de cette novice. C’est même dans la douleur que j’éjacule encore du sang. Martine force ma bouche, nous nous partageons ce sperme pendant que la novice cherche à recracher mon peu de foutre. Une gifle la rappelle à l’ordre, elle est violente car elle couche la novice sur le lit. La mère sup défait nos menottes. Je prends la novice en larme dans mes bras, je baise son front en caressant son superbe cul bien dodu. Elle n’a pas le corps d’un mannequin, loin de là, mais ses rondeurs attisent ma convoitise. Peu à peu, elle s’abandonne à mes caresses. Elle jouit même quand ma bouche dévore sa chatte odorante d’urine, de cyprine, d’un peu de ses selles collées aux poils de son cul. Je lave tout de ma bouche, plus rien ne me dégoute, plus rien ne me rebute plus. C’est même exactement le contraire, auprès de ces religieuses, tout m’excite, même le sale. Je me sens un autre, un nouvel ado, un futur homme à qui rien ne peut plus le déplaire. Même la mère sup nous dit que je n’ai plus beaucoup de tabou désormais. Certes, je ne suis pas encore au bout de mes surprises. La première arrive même très vite quand sœur Marie-Madeleine de… oui, abrégeons, me tend ce fameux martinet. -Je veux que tu fouette cette novice pour refus d’ordre. Toi, tu te mets en position.-Oui ma sœur, avec plaisir, qu’il frapper fort.Me fixant, me souriant, la novice relève son cul en posant sa tête sur le lit. Creusant davantage ses reins, ses mains écartent ses belles grosses fesses. J’arme mon bras et fouette avec toute la puissance de mon corps. Elle hurle, compte, me sourit délicieusement, ses yeux en larmes. Je frappe par vingt fois, laissant toujours ce temps afin que la douleur s’estompe entre les coups. Après le vingtième, je bande sans bien comprendre comment. La novice plonge ses doigts dans son cul, le dilate en force. La mère sup guide mon érection en ce trou béant. Ma bite s’enfonce, découvre ce trou remplit. Je me mets à le défoncer comme si je voulais que ma queue lui ressorte par la bouche. La novice semble être habituée à la sodomie. Elle gémit au moment même où mon sexe s’enfonce en elle. Je me fais a****l, brutal quand je la fesse à toute volée, sur le conseil de sœur Marie-Madeleine. Martine lèche, suce, pompe, turlute, culs et sexes, sa main caressante sur mes fesses. Ce cul si dodu, je le fesse encore et encore, ne retenant pas mes claques et la novice hurle sa douleur, gémit son plaisir quand elle jouit sans se retenir, criant plus fort encore. Le cul rouge, parfois même bleu de la nonnette, appelle à mes baisers les plus doux, mes caresses les plus apaisantes. La novice jouit de mes attouchements quand je jouis en son fondement plein. Cette fois, je n’en peux plus, et pourtant, dans ma position, la mère supérieure m’encule sauvagement et je hurle mon bonheur. Je jouis dans la douleur, je me couche le long de la novice qui m’enlace de ses bras. Sur ma queue, un peu forcée, Martine me la lave de sa langue. Si au début, peu habituée, elle semble détester, très vite, elle s’applique, se donne sous les claques d’une de ces nonnes vicieuses. Mes yeux, irrémédiablement, se ferment. Dehors, la nuit est tombée depuis bien longtemps. Si je ne suis pas l’élève prodige que mes pieux parents rêvent que je sois, il est une branche où je frise la perfection, l’excellence, pratiquement du vingt sur vingt, en sexologie appliquée. Oui, nous avons délaissé la théorie. Rien n’est mieux que la pratique. Entouré de Martine, de la novice, la future sœur Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope, ce nom, par la suite, j’apprendrais son origine et tout ce qu’il signifie, je vis un rêve que tout ado voudrait vivre.Caressant ces deux corps endormis, je m’habille. Une fois n’est pas coutume, je me rends dans la chapelle sans y être contraint, de mon plein gré. Je découvre l’ensemble des nonnes agenouillée, les culs à l’air, les dos dégagés de tout tissu, la mère sup lisant un évangile qui conte un des très nombreux supplices racontés dans la bible, passe parmi elles, frappant de son martinet ici ou là, un cul, une cuisse, un dos. Aucune ne cherche à fuir les coups violents. Au contraire, c’est à croire qu’elles veulent souffrir. En voyant l’imposant cierge qui trône devant l’autel, je me rends compte que nous entrons dans la période de Pâque et donc, le christ qui va mourir en croix. Dans ma petite tête, j’imagine que c’est pour se faire pardonner des sévices qu’elles nous infligent à longueur d’année. kartal escort Je me glisse derrière la seconde novice du pensionnat, 19 ans, c’est juste pour admirer son cul sous sa tunique tendue, la seule qui n’est pas dos et cul nu. La mère sup me fixe l’espace d’un instant, me fait un signe approbateur de la tête en me souriant malicieusement. Ma main glisse aussi sec sous cette tunique tendue, la relève prestement. Un frisson parcoure le corps de la demoiselle. Sa voisine, m’ayant vu, retient cette novice de toute action pouvant perturber les prières, la flagellation. Mes mains caressent ce corps, ma bouche baise ces fesses bien faites. La novice ne peut retenir un doux gémissement. Cela retourne bien des têtes et qui me sourient quand elles me voient dans l’action. Aussi, avec l’aide de Sœur Gisèle de la Compassion, je me glisse derrière la novice, dilate tendrement son anus, miam, puis, y enfonce mon chibre tendu. La novice se redresse, s’adosse à ma poitrine, me laissant lui peloter ses seins maintenant dégagés de tout vêtement, les plus gros jamais vu, jamais touché à ce jour par mes yeux et mes pognes. La mère supérieure lui administre un coup de martinet, visant cette poitrine que je lui présente. La bouche de la novice trouve la mienne, ses yeux découvrent qui l’encule. Un autre coup vient encore rougir cette poitrine, la novice semble désormais acquise à ces pratiques. Je la muselle, la retiens, elle se calme, s’abandonne enfin dans un long baiser. Sa forteresse vient de se rendre à moi. Je l’encule jusqu’à son extase, son cri n’est autre qu’une longue prière à la gloire de cette queue qui l’encule. Je deviens tel le diable, obligé de corrompre ce corps qui jouit encore, me laisse jouir dans son cul. Je me retire. La mère sup ne fait qu’un geste envers cette novice qui se tourne me suce mon chibre en me souriant de bonheur. Près d’elle, la mère sup l’encourage encore de quelques bons coups de martinet sur sa croupe. La novice la remercie en baisant l’extrémité du manche en forme de pénis. La nonnette m’achève en gardant mon sperme dans sa bouche et d’aller, à l’invitation de la mère sup, l’embrasser tendrement près de l’autel en s’agenouillant, adoratrice désormais convaincue du sexe. Sur moi, l’ensemble des regards des vingt-trois nonnes me se posent, me fixent. S’il n’y avait la mère sup, c’est un viol dans les règles que je subirais par ces enragées du sexe et de la douleur. La prière se termine quand la novice se voit contrainte de sucer l’adorable bite de cet hermaphrodite de mère supérieure. Moi, je m’éclipse discrètement avant que toutes ne sortent et me sautent dessus et avec la bénédiction de cette mère supérieure. Je rejoins la chambre pour découvrir une novice bien dodue aimer une ado sublime. Je m’assois, caresse ces corps saphiques dans cette position tribadisme. Je ne fais que regarder, me gardant bien d’intervenir par des attouchements plus poussés. Quand la mère supérieure pénètre en compagnie de Sœur Gisèle de la Compassion et de cette belle novice, je me lève, m’approche de la mère sup et l’embrasse tendrement. -Mon fils, bravo. Ce que tu as fait à cette novice ne pouvait tomber aussi fort à propos. Elle voulait nous quitter parce que, d’après elle, nous n’étions pas dignes de nos vœux. Elle est venue te remercier pour l’avoir enculée et faite jouir. Oh, elle a émis un vœu, elle voudrait que tu l’encule quand elle ira se confesser devant le père Samuel. Oui, lui, si tu t’y prends bien, n’y verra que du feu. Du reste, il n’y voit plus beaucoup, le pauvre homme. Il n’y a qu’à un moment où il pourrait avoir un doute, quand elle jouira. J’ai refusé qu’elle soit discrète. -Ma mère, je suis désormais à vos ordres, même les plus salaces. -Voilà qui me plait, mon fils. Ma sœur, que fais-tu encore dans cette tenue. À poil et plus vite. -Bien ma mère. -Sœur Gisèle de la Compassion est notre soubrette de service. Elle aime qu’on la bouscule. Un peu comme notre Martine, n’est-ce pas ma petite. -Oh oui, Maîtresse.-Maîtresse ?-Eh oui mon fils, quand je les baise, mes nonnes, j’aime qu’elles me nomment Maîtresse. Je deviens alors le bourreau de mes consœurs. Si tu veux, toi aussi, m’appeler ainsi, libre à toi. Il y a juste que cela me décevrait quelque peu. Oui, tu vois, je vois en toi mon aide avec ta belle bite. Je te vois comme un dominant. Du moins, avec sœur Marie-Madeleine, c’est ainsi que nous te voyons, mon fils. C’est ça, tu es comme une sorte de fils spirituel. Suce et lèche son cul petite salope. J’ose penser, mon fils qu’il n’est pas propre. -C’est que je n’ai pas encore été à selle, ma mère, que je ne me suis pas encore lavé. -Magnifique alors. Goute à ce cul, enfonce bien ta langue, ma belle petite putain. -Oh oui Maîtresse, il sent merveilleusement mauvais, il pue délicieusement et il est épouvantablement sale que j’aime ce cul. -Alors délecte-toi, petite grue. Cette petite pute, je l’ais surprise quand elle n’était qu’une élève, elle volait des victuailles dans nos réserves-A-t-elle été punie à la hauteur de ce vol infame ?-Oh que oui, à commencer par dix jours de cachot, nue et enchainée. Ensuite, nous l’avons faite passer notre haie d’honneur. Cela consiste en deux rangées de mes nonnes, et chacune tient une cravache dans sa main. On fixe la condamnée sur une chariot, bien debout, le corps entièrement exposé. Le chariot avance très lentement et nous l’abreuvons de nos coups les plus sévères. Elle y passe deux fois avant qu’on ne la couche, qu’on la baise à n’en plus finir. Eh bien elle, non seulement elle a joui durant la haie d’honneur, ce qui n’était jamais arrivé, mais elle kurtköy escort nous a presque toutes crevées quand on la baisait. Depuis, c’est notre esclave. Du reste, je ne sais si tu as vu son sexe, mais il porte un cilice remplit de petites pointes qui passe sur son sexe et entour sa taille de guêpe. Faut reconnaitre qu’elle est bien foutue, cette garce. Lèche plus en profondeur. Je veux que tu sentes cet étron. -Je le sens, Maîtresse, il est gros et dur. Pourrais-je le-Tu pourras si tu fais bien ce que nous t’ordonnons. -Oh merci, très estimée Maîtresse. Soyez bénie entre toutes les femmes.Penché en avant, je subis cette langue experte à n’en pas douter. Sur mon sexe, sans le lui avoir commandé, la novice me démontre ses talents de suceuse de queue. La mère supérieure s’affaire sur nos amies couchées, enlacées. Je soulève sa robe pour lui rendre la politesse, dévorer son sillon sale juste ce qu’il faut, dans son entier. Puis, c’est avec mon sexe tendu et bien lubrifié par la novice Cunégonde que je pénètre son côté féminin pendant que le masculin s’enfonce dans la future Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope. L’étroitesse de son vagin est un enchantement, une gâterie qu’on déguste tout en douceur. Pourtant, je fesse ce cul et pas en douceur. Mon plaisir devient toujours plus vicieux désormais. J’aime fesser par plaisir, le mien. La bouche de Cunégonde se colle à la mienne afin de m’encourager à fesser davantage. Mais j’aime aussi à me venger des punitions endurées par mon corps durant ces 10 premières années passées ici. Je n’en oublie pas les humiliations vécues, mes 72 heures de cachot quand on a découvert ma corde et son nœud de pendu, je n’avais que 10 ans et je n’en pouvais plus des sévices de toutes sortes. Comme d’être à poil en classe, debout face à vingt-cinq fille, moi, le gros, le gras double, le rase moquette, le timide. Après tout, c’est là qu’un juste retour des choses. Mais là, je baise la mère sup, me fait enculer par une langue généreuse dans l’effort et une bouche est passée de la mienne à mes couilles. De ma main qui ne fesse pas, je dilate le cul de la mère supérieure, y glisse ma queue et elle pousse un long râle. Heureusement pour nous, la plupart des élèves sont chez leurs parents. Il ne reste que Martine et moi dans tout le pensionnat. De quoi baiser et jouir à qui mieux-mieux jusqu’à en crever. Sœur Gisèle veut mon étron, je le sens quand elle écrase entièrement son visage sur mon anus. Elle voudrait le lécher sur toute sa surface. Mais avant qu’elle ne me le mange, il me faut faire jouir la mère sup et cette garce sait se retenir, laisser grandir l’orgasme qui gronde déjà en elle. Alors, c’est qu’il me faut la faire souffrir que davantage. C’est sa poitrine qui subit mes mains hargneuses. Je la presse, lui enfonce mes ongles, étire ses mamelons, les tordant aussi. Elle glousse, commence à grimacer vilain quand cette vague de plaisir l’inonde, l’emporte dans l’extase. Je me retire, enfonce ma bite dans la bouche de cette nonne esclave de ses fantasmes. Elle me suce d’autant plus fort que ma bite est vraiment sale, immonde même. Cette femme adore ça. Il faut la voir me sucer jusqu’à mes couilles. Sur le lit, une novice prend son envol vers la félicitée, jouissant sans ne plus se retenir. La mère sup passe à Martine qu’elle encule sèchement. Si Martine crie, c’est de cette brulure, de cette douleur de sentir son cul se faire défoncer à sec. Cela ne perdure pas, très vite les gémissements deviennent plus lascifs, plus elle s’approche de l’orgasme qui grossit déjà en elle.Devant moi, on couche la nonne esclave, lui enfonce ce magnifique objet qui maintient sa bouche grande ouverte. Le tout, sous ordres de la mère sup. Comme prof de cul, dans la vie, je n’ai jamais trouvé mieux qu’elle et toute sa congrégation. Une fois mon cul au-dessus de sa bouche, on m’oblige, à coup de martinet si je n’obéis pas, à soulager mon cul sur la bouche de cette nonne. Je pousse, me soulage enfin, dos tourner au trio sur le lit. On me regarde, on m’encourage par des caresses ou des coups de martinet si on estime que je n’en fais pas assez. On me suce même. Lentement, je sens cet étron glisser hors de mon cul. Je le sens glisser sur une langue tendue, touchant mon fion. L’étron glisse lentement jusque dans la bouche qui ne peut se refermer et finit par y tomber. Toujours sur l’ordre de la mère supérieur, je frotte même mon anus sur l’entier du visage de cette femme. Je bande au point que cela m’oblige à supplier la mère sup. Voyant mon état, la mère sup vient glisser le sexe de Martine sur ma queue, face à moi, on me soutient, mon cul n’est pas encore entièrement vidé. Je me soulage totalement au moment que choisit Martine pour jouir en m’inondant mon bas ventre de sa mouille mélangée à sa pisse. Nous voilà dans le plus sale dévergondage qui soit et nous aimons tous ça. L’odeur de mes selles ne fait qu’attiser le désir de pousser le jeu plus loin encore. Perso, je ne demande plus que ça depuis ces instants, plonger davantage dans les profondeurs des vices de ces nonnes. Une fois mon cul bien vide, la future sœur Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope s’en approche à quatre pattes. Elle me pose sa main sur mon dos, je prends la même position, libérant l’accès de mon anus. Près de moi, sœur Gisèle voudrait bien avaler mon étron, une voix sévère le lui interdit. Je me laisse lécher mon fion peu propre, dégueulasse même. Martine s’offre à notre mère supérieure qui l’encule encore. Se couchant sur son dos, elle pose Martine sur son ventre, couchée. Je n’ai plus qu’à introduire ma queue dans cette chatte béante et Martine subit son premier sandwich sexuel. La belle ne cesse dès lors de jouir sans limite à ses cris, ses ondulations. Parfaite femme docile, Martine jouit en nous clamant qu’elle se sent prête pour la suite. La suite ? Quelle suite ?

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