un soucis financier (5)

23 Haziran 2021 0 Yazar: admin

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Double Penetration

un soucis financier (5)Mes beaux-parents étaient partis en vacances à l’étranger pour deux semaines et les filles, à tour de rôle, devaient se rendre à leur maison pour donner à manger aux chats, s’assurer que tout allait bien, et éventuellement profiter de la piscine.Je m’y rendis un vendredi après-midi, après avoir vu sur facebook un selfie d’Amalia en maillot de bain, en train de bronzer sur le bord de la piscine, avec en statut “Quand les parents sont en vacances, il y en a une qui profite”. C’était déjà liké par un bon nombre de ses amis.Je rentrais dans la propriété et me dirigeai vers la piscine qui se trouvait sur une restanque. La maison était sur trois étages, elle faisait bien 400m2, avec un immense jardin regulièrement entretenu par des jardiniers. Une équipe de trois personnes était sur place, deux entretenaient les haies, et le dernier passait la tondeuse. Il me reconnurent et me saluèrent. Ils me dirent qu’Amalia était bien à la piscine.C’était quand même fou que mon beau-père laisse autant sa fille démunie, alors qu’il jouissait lui d’une vie plus que comblée. Il ne devait pas se rendre compte à quel point la vie actuelle était difficile.Amalia marchait le long de la piscine lorsqu’elle me vit arriver vers elle. Elle portait un maillot de bain noir deux pièces et des lunettes de soleil. Elle me considéra un moment et me dit :- Qu’est ce que tu fais là ?- A ton avis, si je viens te voir…Je passais à coté d’elle et me dirigeais vers la serviette qu’elle avait posé sur une margelle, à coté de laquelle se trouvait son sac de piscine. D’une main, je retournais un peu ses affaires, jusqu’à tenir sa petite culotte, blanche, très transparente, arborant de petits motifs en dentelles. Je l’ouvris pour jeter mon regard au centre, une trace de mouille séchée s’y trouvait.Je fis signe à Amalia d’approcher, et une fois qu’elle fut devant moi, je mis la culotte sous mon nez, pour inspirer l’odeur de sa chatte.- Dis moi, ça te plait que je sente ta culotte ?Amalia regarda ailleurs, se demandant sans doute si un jardinier ne les regardait pas. Elle cherchait aussi à se projeter ailleurs, echapper à la situation en pensant à autre chose.- Enlève ton haut.Amalia baissa un peu la tête et leva les yeux vers moi, génée car le bruit de la tondeuse n’était plus bien loin. Comme elle mettait du temps à reflechir, je passais ma main dans son dos et degrafa le haut de son maillot. Elle le retira doucement, mettant à jour ses seins voluptueux, et je continuais de sentir le parfum de sa culotte. Je me penchais vers elle et prit un mamelon en bouche, qui durcit rapidement.Le jardinier s’occupant à tondre la pelouse arriva sur la restanque et installa sa tondeuse pour la passer autour de la piscine. Je m’étais assis sur le bord d’un muret en pierre. Tandis qu’il s’approchait, je pus constater qu’il jetait regulierement un coup d’oeil à Amalia pour regarder ses canlı bahis seins discretement. Le jardinier était d’origine marocaine et avait une soixantaine d’années. Quand il arriva à notre niveau, je fis à Amalia :- Bon et bien remets ta culotte (lui dis-je en la lui tendant), on va pas tarder à y aller.Amalia me regarda avec une certaine rancoeur. J’avais ramassé sa serviette et était assis dessus, elle ne pouvait donc plus s’envelopper dedans pour se couvrir, et de toute manière elle savait ce que je lui demandais.Elle m’épata assez lorsque je la vis saisir les bords de son maillot et baisser celui-ci, pour exposer sa chatte poilue. Le jardinier passa à coté de nous en s’arranchant les yeux sur la chatte d’Amalia. Ce qu’elle remarqua evidemment, sans même le regarder, elle sentait son regard posé sur elle avec insistance. Elle tendit la main vers moi pour prendre la culotte, mais je la remis dans ma poche.- Va le voir, et demande lui de bien passer la tondeuse à coté des cyprès, en faisant attention aux tulipes, je me rappelle que ta mère n’avait pas été contente une fois.- J’y vais mais je mets ma culotte au moins avant.- Non, vas y nue. Et sois tres souriante avec lui.Amalia fit quelques pas, avec la main placée un peu devant sa chatte, mais cela ne cachait pas grand chose. Elle interpela le jardinier qui s’arrêta et la regarda, sans s’empêcher de lorgner malgré lui sur ses seins et sa chatte.- Oui madame, je vais le faire, ne vous inquiétez pas, dit il rapidement une fois qu’elle eut fini de lui expliquer. Amalia revint vers moi et je vis le jardinier lui considérer le cul avec insistance.Je lui tendit sa culotte, qu’elle enfila rapidement, puis je pris son sac à l’épaule. Je considérai un instant la jeune femme, visiblement mal à l’aise, la chatte bien visible au travers sa culotte très transparente. Je lui dis de me suivre, et nous nous mirent à marcher en direction des escaliers pour redescendre vers la maison. A mi chemin, nous croisons les deux autres jardiniers qui ne purent s’empêcher de jeter un oeil à Amalia, reluquant ses seins mais surtout sa chatte à peine cachée. A leur hauteur, elle pressa le pas et baissa la tête, tandis que les deux hommes la regardèrent sans discretion. Elle entra dans la maison, et je lui demandais de me suivre. On traversa le salon, puis nous primes un couloir qui amenait aux différentes chambres. Elle freina un peu le pas lorsque j’ouvris la porte de la chambre de ses parents.- Non, pas là, me dit-elle.J’entrais malgré tout dans la chambre spacieuse, attenante à un grand dressing et à une salle de bain. Je m’asseyais sur le bord du lit.- Cherche un peu où ta mère range sa lingerie.Amalia me regarda avec une grande réticence. Je voyais qu’elle était à deux doigts de me tenir tête. Elle ne bougeait pas, et je comprenais que mille pensées traversaient son esprit.- C’est ça ou je te coupe les vivres. Tu ne bahis siteleri peux t’en prendre qu’à toi même, tu faignasses au lieu de chercher un travail et te complait dans la passivité. Ce mois ci tu n’as même pas répondu à une annonce. Tu veux que je te rappelle combien j’ai payé déjà pour toi ? Et combien je te donne tous les mois ?- Je sais mais là je suis mal à l’aise, on n’a pas à être là. Viens, on va dans le salon.- Pas question. Cherche moi la lingerie de ta mère. Sinon non seulement j’arrête de t’aider, mais en plus je montre à ton père tous les virements que je t’ai fait. Lui qui veut être si fier de sa fille… – C’est bon… souffla Amalia.Elle se dirigea vers le dressing, ouvrit doucement quelques tiroirs, puis au troisième qu’elle ouvrit me murmura :- Voilà, c’est là.- Très bien, montre moi un peu ses culottes et ses soutien-gorges.A contre-coeur, Amalia attrappa une culotte bien pliée, l’ouvrit devant moi pour me la montrer, puis prit le soutien gorge assorti.- Dis donc, elle a des bons seins ta mère… , lui dis-je en considérant le soutien-gorge, blanc avec quelques dentelles et motifs brodés. Elle fait du combien ?Amalia regarda l’étiquette, et murmura :- 95D- Excitant… fais voir d’autres culottes…Amalia prit une autre culotte bien pliée, noire, et la déplia devant moi. Elle était complétement transparente devant, avec quelques broderies noires en forme de fleurs.- Joli. Viens, prends toutes ses culottes, et tu vas les étaler sur le lit à coté de moi.Amalia s’excuta, prit une à une les culottes de sa mère, et s’approcha du lit, les posant dépliées sur le lit. Je regardais toutes les culottes, il y avait beaucoup de dentelles et de transparentes, toutes de marques un peu chic style Lise Charmel.Je me deshabillais et m’allongeais nu sur le lit.- Arrête de faire cette tête, dis-je à Amalia, c’est le lit de tes parents mais il n’en sauront rien.Amalia me regardait sans rien dire, tandis que je bandais face à elle.- Allez, branle moi avec les culottes de ta mère. tu vas les utiliser une après l’autre.Doucement, Amalia prit une culotte dans sa main, s’approcha de moi, entortilla la culotte de sa mère autour de ma queue, et commença à me masturber.- mmmh c’est très bien. Frotte bien mon gland dans sa culotte, et branle moi bien… mmmh oui comme ça…Amalia prit une autre culotte, qu’elle mit à la place de celle qui était autour de ma queue, et continua de me branler.- Tu sais que je me suis déjà branlé quelques fois en pensant à ta mère. C’est vraiment excitant là ce qui m’arrive… Elle a de la jolie lingerie en plus.Sur la table basse à coté de moi (ce devait être le coté du lit de mon beau-père) se trouvait un cadre avec une photo de ma belle mère. Je pris le cadre pour le regarder, tandis qu’Amalia me masturbait.- A ton avis, elle a la chatte poilue ta mère ? Tu as du déjà la voir nue non , comme tu es une fille ?Amalia ne bahis şirketleri répondit pas, changea de culotte, et me masturba à nouveau.- Viens avec moi, je veux voir la salle de bain.Je me levais, avec une culotte autour de la queue, et Amalia me suivit à distance.J’allumais la lumière, et fouillait un peu dans les affaires de ma belle mère, tout en me branlant moi-même dans sa culotte. Je regardais les differentes crèmes qu’elle utilisait, sa brosse à dent, ses peignes. Et je vis avec grand plaisir dans le coin de la pièce une corbeille à linge. Je l’ouvris et constata qu’elle était pleine aux trois quarts. Je passais ma main dedans pour fouiller, et sortit deux soutien gorges, ainsi que deux culottes.- Viens voir, dis-je à Amalia, en exposant les deux culottes ouvertes sur le bord du lavabo. Deux longues traces blanches couvraient l’interieur des culottes. – Mets celle là, lui dis-je en lui montrant une culotte.Amalia souffla un peu, baissa sa culotte, qu’elle laissa trainer par terre, et enfila la culotte sale de sa mère.- Elle te va bien, lui dis-je une fois qu’elle eut la culotte bien en place.Je lui dis de prendre l’autre culotte, ce qu’elle fit.- Lèche la. Et masturbe toi à travers la culotte en même temps.Je pris sa culotte qui trainait par terre, et l’enroulait autour de ma queue, par dessus une autre culotte de sa mère. Je pris les deux culottes en main et me branlait en regardant Amalia.Amalia se toucha doucement à travers la culotte, et amena l’autre culotte à son visage. Je la vis sortir sa langue, et lécher doucement les traces séches blanchatres. Elle bloquait un peu sa respiration, ce que je vis, et je l’invitais à respirer profondemment pour profiter pleinement de l’odeur de la chatte de sa mère. Elle toussa un peu malgré elle, plus par rejet automatique qu’autre chose. Elle enleva quelques secondes la culotte de devant son visage.Je m’approchais d’elle et mis ma main sur sa culotte, afin de la carresser. Elle se laissa faire sans rien dire. – Tu imagines ta mouille qui se mélange à celle de ta mère. Le parfum de vos deux chattes qui ne fait plus qu’un…Amalia ne disait rien mais comme je la carressais sans marquer de pause, je sentis progressivement sa chatte mouiller et sa culotte s’en impregner, se mélangeant ainsi aux traces de sa mère. Je fis signe à Amalia de continuer de lécher l’autre culotte, ce qu’elle recommença à faire.- Donne m’en un peu…Amalia me regarda, tandis la culotte de sa mère vers moi, et je me mis à lécher à mon tour les traces blanches. Mon nez fut envahit par l’odeur de sa chatte. Je ne pus me retenir, et déchargais mon foutre sur le ventre d’Amalia qui était juste devant moi.- Finis toi, salope…Amalia passa sa main sous la culotte, et se masturba la chatte rapidement. Elle fit une petite grimace en soupirant fort.- Prends mon foutre, branle toi avec mon foutre.Amalia sortit deux secondes sa main de sa culotte, la passa dans mon sperme, et la remit sous sa culotte, se masturbant fort.Elle jouit au bout d’une dizaine de secondes.Je regardais autour de moi. On avait vraiment mis un sacré bordel dans la suite parentale.

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